Samedi, février 8, 2014
Un mariage gai en 1914 à Bréhal (Manche).Où il est question d’un homme, de deux femmes, et de poudre blanche…
Bon, peut-être une accroche un peu sur-vendeuse pour ce qui n’est finalement qu’un fait divers qui - avec tout le respect dû à la demoiselle délaissée - relève plus d’un comique vaudevillesque que de la tragédie antique.
On peut se demander d’ailleurs si le rédacteur en chef d’un quotidien régional publierait aujourd’hui en une ce genre de brève (celle-ci est extraite de la une de L’Ouest-Eclair, édition de Rennes, du 23 janvier 1914 - source Gallica). Certainement, le “sensationnel” et le malheur d’autrui faisant toujours recette auprès des lecteurs, mais il/elle choisirait à n’en pas douter un autre titre !

Un mariage gai en 1914 à Bréhal (Manche).
Où il est question d’un homme, de deux femmes, et de poudre blanche…

Bon, peut-être une accroche un peu sur-vendeuse pour ce qui n’est finalement qu’un fait divers qui - avec tout le respect dû à la demoiselle délaissée - relève plus d’un comique vaudevillesque que de la tragédie antique.

On peut se demander d’ailleurs si le rédacteur en chef d’un quotidien régional publierait aujourd’hui en une ce genre de brève (celle-ci est extraite de la une de L’Ouest-Eclair, édition de Rennes, du 23 janvier 1914 - source Gallica). Certainement, le “sensationnel” et le malheur d’autrui faisant toujours recette auprès des lecteurs, mais il/elle choisirait à n’en pas douter un autre titre !